Chaque réponse cite le règlement, l'article et la page.
Un fonctionnaire ne dépose pas au conseil une réponse qu'il ne peut pas vérifier. Quand la réponse s'appuie sur vos documents, chaque affirmation cite : vous cliquez sur le marqueur, le document s'ouvre à la bonne page, le passage est surligné. Et quand elle ne peut pas le prouver, elle le dit.
Sourcé · Hébergé au Québec · Vous gardez la décision
Réponse d'Eva
ExempleEn zone R-2, un bâtiment accessoire isolé peut atteindre 4 m de hauteur, mesurés du sol au faîte du toit1.
Règlement de zonage 2019-04
Article 8.3.2 · rendu entier au modèle
En vigueur lors de la réponse
Ville de Martinville, municipalité de démonstration. Le règlement est fictif, la mécanique est celle du produit.
Les garanties d'un module Eva
Sourcé
Chaque réponse cite la loi, l'article et la date.
Hébergé au Québec
Vos données restent en territoire québécois, pensées pour la Loi 25.
Vous décidez
L'assistant prépare, l'humain approuve et signe.
Cliquez sur le marqueur. Retirez un document. Regardez.
Voici un tour de conversation complet : une question d'inspecteur, trois affirmations, trois sources. Chaque marqueur ouvre son passage à la page exacte. Puis retirez un document du corpus, comme si votre municipalité ne l'avait jamais déposé : le marqueur devient orphelin, la réponse le signale et la justesse tombe.
Ville de Martinville · poste de l'inspecteur
ExempleLe corpus de la municipalité
Retirez-en un et regardez ce que la réponse devient.
Un citoyen veut installer une remise de 3,2 m de haut dans sa cour arrière, en zone R-2. Est-ce permis ?
En zone R-2, un bâtiment accessoire isolé peut atteindre 4 m de hauteur, mesurés du sol au faîte du toit, et doit se tenir à 1 m au moins des lignes latérales. La remise de 3,2 m respecte donc la hauteur maximale .
Un certificat d'autorisation demeure exigé : tout bâtiment accessoire de plus de 15 m² doit en obtenir un avant le début des travaux .
Une réserve avant d'émettre : si le terrain touche la bande riveraine de 10 m, toute nouvelle construction y est prohibée tant que le contrôle intérimaire s'applique. À vérifier sur le plan de localisation .
Justesse des citations · banc d'évaluation
1,00
Les 3 marqueurs pointent vers une source récupérée pour cette réponse.
Ce chiffre est la mesure du banc d'évaluation, calculée sur le même verdict. Sous une vraie réponse, l'employé voit l'avertissement, pas le pointage.
Sources
Règlement de zonage 2019-04
Article 8.3.2 · rendu entier au modèle
8.3.2 Un bâtiment accessoire isolé ne peut excéder une hauteur de 4 m, mesurée entre le niveau moyen du sol adjacent et le point le plus élevé de la toiture. Il doit être implanté dans la cour arrière, à une distance minimale de 1 m de toute ligne latérale ou arrière de terrain.
3 rectangles de surlignage, page 74. Les coordonnées viennent de l'analyse du document, pas d'une recherche de texte.
Passage cité surligné.
- Statut enregistré
- En vigueur lors de la réponse
- Version citée
- Refonte administrative du 12 juin 2024
Municipalité de démonstration. Les règlements et les extraits sont fictifs ; le calcul de justesse, lui, est celui du produit.
Rien de tout cela n'est une image : cette page appelle le module de vérification du produit. L'avertissement est mot pour mot celui que la production émet sous une réponse dont un marqueur ne se résout pas. Le pointage, lui, sort du même verdict, mais c'est la mesure du banc d'évaluation : elle surveille la règle, elle ne s'affiche pas sous la réponse d'un employé. Le troisième passage vient d'un document numérisé, et la porte refuse d'y promettre un surlignage précis. C'est voulu : un outil qui ne montrerait que ses beaux cas se ferait démasquer en démonstration.
Une IA qui affirme sans montrer est inutilisable ici.
Dans une administration publique, la question n'est pas « la réponse est-elle bonne ». Elle est « puis-je la défendre ». Tant qu'on ne peut pas remonter au texte officiel, la meilleure réponse du monde ne sert à rien.
Une réponse invérifiable ne se dépose pas
Une note au conseil, une réponse d'accès à l'information, un avis écrit à un citoyen : chacune engage la municipalité. Une phrase juste dont personne ne peut retrouver la source n'a pas plus de valeur qu'une rumeur.
Le bon numéro, le mauvais article
Un outil qui cite « article 3.1 » sans montrer la page rend une réponse propre, nette, ancrée sur un vrai numéro, et parfois contraire au règlement. C'est le pire mode de panne : il ne donne aucun signal de doute.
La version d'avant
Le règlement a été modifié en juin. La réponse cite le texte de 2019, et rien à l'écran ne dit qu'une version plus récente existe. L'erreur ne se voit qu'au moment où elle coûte cher.
Le passage introuvable
Le document fait deux cents pages et il a été numérisé. Retrouver l'alinéa exact prend vingt minutes. C'est ce temps-là qui décourage la vérification, pas la mauvaise volonté.
Tout existe, jamais au même endroit
Les règlements dans un dossier partagé, les procès-verbaux dans le logiciel du greffe, les politiques dans une boîte courriel, les grilles dans un tableur. L'information est là, et personne ne peut la citer vite.
Vérifier coûte plus cher que rédiger
Si retrouver la source demande plus d'effort que d'écrire la réponse à la main, l'outil finit inutilisé. Ou, bien pire, utilisé sans vérification.
« Ai-je le droit ? » se répond avec un article, pas avec un résumé.
Un employé municipal ne demande presque jamais un résumé. Il demande une permission, un délai, un seuil, une obligation. Chacune de ces questions a une réponse écrite quelque part, et c'est cet écrit qu'il doit pouvoir citer.
- Quelle est la hauteur maximale d'un bâtiment accessoire en zone R-2 ?
- Quel délai de publication s'applique à cet avis public ?
- Quelles pièces doivent accompagner une demande de dérogation mineure ?
- Le conseil peut-il déléguer cette dépense au directeur général ?
- Quel article encadre le stationnement de nuit en hiver ?
- Quelles heures supplémentaires la convention prévoit-elle pour un rappel ?
- Quel seuil oblige un appel d'offres public ?
- Cette dépense entre-t-elle dans le règlement d'emprunt adopté ?
- Quelles zones sont visées par le contrôle intérimaire ?
- Quel est le pouvoir du comité, autoriser ou recommander ?
- Que dit la politique sur le remboursement des frais de déplacement ?
- Quelle est la date d'entrée en vigueur de cette modification ?
- Qui doit signer le certificat d'autorisation ?
- Ce règlement a-t-il été remplacé depuis ?
- Quel article invoquer pour refuser cette demande d'accès ?
- Quelles obligations le plan d'urbanisme impose-t-il dans ce secteur ?
Du document déposé jusqu'au rectangle surligné.
Le type décide de la lecture
Chacun des quatorze types municipaux porte son propre réglage : reconnaissance de la mise en page, et une taille d'extrait à sa mesure. Un règlement ne se lit pas comme un budget.
On apparie fin, on rend large
La question va chercher l'alinéa qui la concerne, dans vos documents à vous et rien d'autre. Mais c'est l'article parent complet qui remonte, avec son numéro.
Chaque affirmation cite
Un marqueur par affirmation, qui pointe vers l'extrait précis, jamais vers le document en entier.
Le clic ouvre le document
La bonne page, le passage surligné, le statut de la version citée. Vous lisez le texte officiel, pas le résumé qu'on en a fait.
Rien de tout cela ne demande de reclasser vos documents avant de commencer. Vous déposez ce que vous avez, vous dites de quel type il s'agit, et le réglage de lecture suit. Personne n'a de paramètre à toucher.
Quatorze types de documents municipaux, quatorze façons de les lire.
Un règlement s'interroge à l'alinéa et remonte l'article entier ; un procès-verbal se lit en continu, avec une synthèse par niveau ; un budget rend une feuille de calcul comme un tableau, avec ses vrais en-têtes et ses montants exacts. Le type que vous choisissez décide du découpage et de la recherche, sans que personne n'ait à régler quoi que ce soit.
- Règlement
- Procès-verbal
- Budget
- Politique
- Formulaire
- Plan stratégique
- Avis public
- Guide citoyen
- Convention collective
- Appel d'offres
- Carte de zonage
- Rapport annuel
- Ordre du jour
- Document général
Les documents arrivent comme vous les avez : des fichiers déposés, un site web public ratissé page par page, ou une source déjà en place. Un site ratissé se rafraîchit à la main, chaque jour ou chaque semaine ; une source branchée se rafraîchit à la demande. Dans tous les cas, c'est vous qui décidez.
Neuf mécanismes, une seule promesse : vous pouvez vérifier.
Le marqueur résout
Chaque crochet pointe vers un extrait précis, pas vers un document entier. Le clic ouvre ce passage-là, celui qui a soutenu la phrase.
L'ancrage par la géométrie
Le passage est repéré par ses coordonnées dans le document, une boîte par ligne de texte. Une recherche de mots échouerait dès que la numérisation écrit « Talienation » pour « l'aliénation ».
Un surlignage resserré
Large pour le modèle, étroit pour l'œil : sur la page ouverte, seules les lignes qui portent la réponse sont peintes. Et quand le resserrement ne se justifie pas, elle ne le tente pas : elle rend l'extrait complet et le dit.
La porte de vérification
Trois contrôles avant d'afficher : la page surlignée appartient-elle à l'extrait cité, le passage a-t-il vraiment été resserré, le texte cité se retrouve-t-il dans cette page. Sinon, la citation se dégrade et le dit.
La mesure, pas la promesse
Un scoreur calcule la part des marqueurs qui pointent vers une source réellement récupérée. Déterministe, sans appel de modèle, exécuté à chaque intégration de code.
La version citée
Chaque citation transporte la révision qui l'a soutenue : statut, date d'adoption, entrée en vigueur, et l'avis qu'une version plus récente existe désormais.
Une seule numérotation
Deux passages du même document portent le même numéro que la source affichée sous la réponse. Le numéro recopié dans une note existe vraiment dans la liste.
Chaque format ouvre quelque chose
Un PDF s'ouvre surligné, un tableur sur sa ligne, une page web dans l'aperçu, le reste en texte. Le marqueur et la pastille de source ouvrent toujours la même chose.
Le rattrapage entre deux tours
Une relance qui réutilise les passages déjà lus retrouve ses sources au lieu d'afficher une alerte. Mais uniquement quand le rattachement est sans ambiguïté : dans le doute, l'alerte reste.
La même porte pour tous les modules.
La citation n'est pas une fonction d'un module qu'on activerait au besoin. Toutes les réponses des modules municipaux passent par le même mécanisme de sources, de vérification et de version. L'urbanisme cite ses règlements, le greffe ses procès-verbaux, les ressources humaines leur convention collective.
On ne promet pas la vérité. On livre de la cohérence.
La différence tient en une phrase, et elle décide de tout : la vérification confirme que la citation est cohérente avec le document, pas que l'article règle votre cas. Ce jugement-là reste le vôtre, et il doit le rester.
Elle ne dit pas qu'un article répond à votre question
La porte vérifie la cohérence entre la phrase, l'extrait et la page. Savoir si l'article répond vraiment à la situation reste un jugement professionnel, et il vous appartient. Nous ne promettons pas de la vérité, nous livrons de la cohérence.
Elle ne réécrit jamais la réponse
Le contrôle est non destructif : il signale les marqueurs qu'il ne peut pas résoudre, il ne corrige pas le texte. Une correction automatique déclenchée par une fausse alerte abîmerait une réponse juridique.
Elle n'invente pas un surlignage
Quand le passage ne peut pas être resserré, elle affiche l'extrait complet et le dit. Un surlignage faux qui se corrige sous les yeux du lecteur est pire qu'un surlignage large : il apprend à se méfier de ce qu'on montre.
Elle ne décide pas du statut légal
« En vigueur », « remplacé », « abrogé » sont des informations déclarées par la municipalité et attestées par une personne. Aucun statut n'est déduit d'une date de téléversement ou de synchronisation.
Elle ne publie pas vos documents
Une source personnelle reste à son propriétaire : ni un collègue, ni un administrateur de la municipalité, ni nous. Une source d'établissement demande l'appartenance à l'organisation, et un rôle d'administrateur pour la modifier.
Elle ne rend pas la citation obligatoire
Une question qui ne porte pas sur vos documents, ou une recherche qui ne ramène rien, donne une réponse sans marqueur. Il n'y a alors ni source à ouvrir ni contrôle à passer, et c'est à l'employé de le remarquer. Le contrôle porte sur les marqueurs écrits, jamais sur leur absence.
Elle ne remplace pas votre registre officiel
Elle lit vos documents et les cite. Elle ne devient ni le dépôt officiel du greffe, ni votre système de gestion documentaire, ni votre plan de classification.
Les questions qu'un greffier pose en premier.
Voyez Eva sur un de vos dossiers
30 minutes. On vous montre Eva sur un vrai dossier de votre municipalité. Vous repartez avec un plan, pas une brochure.